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SM58, SM58SE ou SM58LC : quelles différences pour quel usage ?

19 août 2026 19 min de lecture Mis a jour 19 août 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • SM58, SM58LC et SM58SE partagent la même capsule dynamique cardioïde : la qualité audio, la réponse en fréquence et la robustesse sont identiques.
  • SM58LC signifie généralement que le microphone est livré sans câble. C’est le choix le plus simple pour la scène, le studio ou un setup déjà équipé.
  • SM58SE ajoute un interrupteur marche/arrêt. Utile en conférence, animation ou talkback, beaucoup moins pertinent pour le chant sur scène.
  • Un SM58 vendu sous le nom générique SM58 peut désigner le modèle seul ou un pack : il faut vérifier le contenu exact de la boîte, pas seulement le titre de la fiche produit.
  • Pour chanter en groupe avec une console et une personne au son, le SM58LC reste le choix le plus sûr : moins de risque de coupure involontaire, moins de pièce mécanique à gérer.

Différences entre SM58, SM58SE et SM58LC : le verdict utile avant achat

Le choix entre un SM58, un SM58SE et un SM58LC est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît. Ces références ne correspondent pas à trois microphones aux performances différentes : elles reposent sur le même célèbre microphone dynamique Shure SM58, conçu en priorité pour la voix et le chant. La différence décisive concerne l’interrupteur et, selon le suffixe, le câble fourni ou non.

Le SM58LC est la version sans interrupteur, normalement fournie sans câble XLR. Le sigle « LC » signifie « Less Cable », autrement dit sans câble dans la boîte. C’est la référence à privilégier pour une utilisation musicale classique : répétition, concert, prise de voix énergique, salle de répétition, scène associative ou home-studio orienté maquette.

Le SM58SE, parfois nommé SM58S selon les catalogues et les marchés, embarque un interrupteur marche/arrêt sur le corps du micro. Sa restitution sonore est la même. Il ne chante pas mieux, ne rejette pas davantage les bruits latéraux et n’offre pas une performance supérieure : il permet simplement de couper physiquement le signal avant qu’il n’arrive à la console, à l’enceinte amplifiée ou à l’interface audio.

La référence générique SM58 peut semer le doute parce que certains magasins l’emploient pour désigner le microphone lui-même, tandis que d’autres l’utilisent pour un pack comprenant une pince, une housse ou un câble. Un SM58-CN, par exemple, est couramment vendu avec un câble XLR. Cela ne transforme pas le micro : la capsule et la technologie restent identiques. Avant de comparer les tarifs, le bon réflexe consiste donc à lire la ligne « contenu de la boîte ».

Référence Interrupteur Câble inclus Usage conseillé
SM58LC Non Non Chant live, répétition, studio, podcast avec installation fixe
SM58SE Oui Selon le pack vendeur Conférence, discours, animation, talkback de régie
SM58 À vérifier À vérifier Désignation générique ou pack commercial
SM58-CN Non Oui Premier équipement lorsqu’aucun câble XLR n’est déjà disponible

Le cas de Léa, chanteuse et guitariste dans un groupe qui joue dans des bars, illustre bien la situation. Elle possède déjà une console, deux câbles XLR fiables et un pied de micro. Acheter un SM58SE parce qu’il est parfois affiché quelques euros moins cher serait une fausse économie : son interrupteur pourrait être déplacé involontairement pendant un morceau. Le SM58LC est plus cohérent, car il se branche, fonctionne et laisse la gestion du niveau à la console.

À l’inverse, un intervenant qui passe un micro de main en main lors d’une réunion municipale peut apprécier le bouton du SM58SE. Le micro repose parfois sur une table entre deux prises de parole, sans ingénieur du son derrière la console. Pouvoir le couper limite alors les conversations captées par accident et les manipulations bruyantes.

Le point déterminant n’est donc pas la qualité sonore, strictement comparable, mais la façon dont le micro sera manipulé. Une référence plus longue sur l’emballage ne signifie pas une version plus haut de gamme.

Gros plan de grille de micro avec câble XLR enroulé
Illustration générée par intelligence artificielle.

SM58LC et SM58SE : mêmes caractéristiques audio et même technologie de captation

Sur le plan technique, il n’y a pas de match à arbitrer entre les versions. Le SM58 est un microphone dynamique à directivité cardioïde. « Dynamique » signifie que sa capsule fonctionne avec une petite bobine et un aimant : elle n’exige pas d’alimentation fantôme 48 V pour produire un signal. « Cardioïde » signifie qu’elle privilégie ce qui arrive face à la grille et atténue une partie de ce qui vient de l’arrière et des côtés.

Cette conception explique pourquoi le SM58 reste autant utilisé sur scène. Il est moins sensible qu’un micro statique de studio, ce qui est souvent un avantage devant une batterie, des retours de scène et des amplis guitare. Il encaisse des niveaux sonores élevés, supporte bien les transports répétés et résiste mieux aux maladresses qu’un modèle à large membrane. Ce n’est pas un micro magique : une voix mal placée, une salle réverbérante ou un retour trop fort resteront des problèmes audibles. Mais sa base est saine et prévisible.

La réponse en fréquence annoncée se situe typiquement entre 50 Hz et 15 kHz. Une réponse en fréquence indique les zones du spectre qu’un microphone capte avec plus ou moins d’intensité. Sur le SM58, la courbe est travaillée pour favoriser l’intelligibilité de la voix, avec une présence utile dans le médium-aigu. Cela aide le chant à se détacher d’un mix de groupe sans devoir pousser immédiatement les aigus à la console.

Son impédance nominale est d’environ 150 ohms. L’impédance décrit la manière dont un appareil électrique se comporte face au signal ; dans un usage réel, cette valeur est parfaitement adaptée à une entrée micro XLR de console, d’interface audio ou de préampli courant. Il ne faut ni adaptateur exotique ni alimentation particulière. Un câble XLR équilibré suffit, et un modèle de qualité correcte évite surtout les faux contacts et les ronflettes.

Pour comprendre le rôle du câble, il est utile de distinguer les connectiques adaptées à l’audio symétrique des branchements destinés aux instruments ou aux casques. Le guide consacré aux câbles audio pour le studio permet de vérifier rapidement quel câble acheter pour une interface, une enceinte ou une console. Dans le cas du SM58LC, il faut un câble XLR femelle côté micro et XLR mâle côté console.

Pourquoi le SM58 reste pertinent malgré son ancienneté

Le SM58 n’est pas récent, mais sa longévité ne repose pas sur la nostalgie. Son intérêt vient d’un compromis encore efficace en 2026 : une construction métallique robuste, une grille qui protège la capsule, une suspension interne qui limite une part des bruits de manipulation, et un filtre anti-pop intégré. Ce filtre ne fait pas disparaître tous les souffles explosifs sur les « p » et les « b », mais il réduit le problème par rapport à une capsule exposée.

Sa directivité cardioïde apporte aussi un bénéfice pratique en concert. Si le retour de scène est positionné derrière le microphone, dans la zone où il capte le moins, le risque de larsen diminue. Le larsen est cette boucle aiguë qui apparaît quand le micro reprend trop fortement le son émis par l’enceinte. Aucun modèle ne l’élimine à lui seul : l’orientation du retour, le volume et l’égalisation restent déterminants.

Le micro demande néanmoins une technique de proximité. À 5 ou 10 centimètres de la grille, la voix gagne en présence et en niveau utile. À 30 centimètres, il faut remonter le gain, donc aussi le bruit ambiant et les risques de repisse. Pour un chanteur qui bouge beaucoup, garder la grille orientée vers la bouche est plus important que de chercher une version SE ou LC.

SM58LC et SM58SE ont la même signature audio : le rendu dépendra bien davantage de la voix, du placement et de la chaîne de sonorisation que du petit interrupteur.

Interrupteur du SM58SE : pour quel usage est-il vraiment utile ?

L’interrupteur du SM58SE n’est pas un défaut de conception. Il répond à des usages précis, souvent éloignés du concert traditionnel. Dans une salle de conférence, une animation commerciale, un cours, une cérémonie ou un karaoké familial, il peut être pratique de confier à l’orateur une commande simple : micro allumé pour parler, micro coupé quand il est posé.

Cette fonction est particulièrement utile lorsqu’il n’y a personne pour gérer une console. Imaginons une association qui organise une remise de prix dans une salle polyvalente. Une enceinte amplifiée est installée, le volume a été réglé avant l’ouverture des portes, puis plusieurs intervenants se succèdent. Le bouton du SM58SE évite que les apartés autour de la table, les papiers froissés ou une conversation entre organisateurs soient amplifiés dans la salle.

Dans une régie, un modèle avec switch peut également servir de microphone de talkback. Le talkback est un canal de communication réservé aux échanges entre la régie et les artistes ou techniciens, sans être envoyé au public. Pouvoir couper ce canal manuellement peut éviter qu’une remarque interne ne parte vers les retours casque ou les retours de scène. Dans ce cadre, le bouton devient un outil de travail, à condition de vérifier son état avant de parler.

Pourquoi le SM58SE est rarement le meilleur choix pour le chant live

Sur scène, le principal risque est très banal : le micro est coupé sans que le chanteur s’en aperçoive. Cela arrive au moment du rangement après les balances, pendant un changement de plateau ou simplement parce qu’une main a touché le commutateur en saisissant le corps du micro. Le premier couplet commence, les musiciens jouent, mais la voix ne sort pas. Le diagnostic prend parfois quelques secondes, ce qui suffit à casser le départ d’un morceau.

Un interrupteur est aussi une pièce mécanique supplémentaire. Il ne rend pas automatiquement le microphone fragile, mais chaque élément mobile est un point potentiel d’usure, d’encrassement ou de mauvais contact après des années de location et de transport. Sur un modèle sans switch, cette cause de panne n’existe tout simplement pas.

L’argument « il faut couper le micro entre les morceaux » tient rarement dans une configuration professionnelle ou semi-professionnelle. Entre deux titres, le chanteur peut devoir parler au public, lancer une blague, remercier la salle ou communiquer avec le groupe. La personne à la console peut aussi muter la tranche si nécessaire. Un mute coupe le signal dans la console, souvent sans obliger l’artiste à manipuler son matériel.

Le caractère dynamique du SM58 aide déjà à limiter les sons lointains. Posé sur un pied, à distance des conversations, il ne captera pas l’environnement avec la sensibilité d’un statique de studio. Cela ne dispense pas d’une bonne gestion des niveaux, mais réduit l’intérêt de couper physiquement le microphone toutes les trente secondes.

Le switch peut toutefois être pertinent pour un chanteur-guitariste seul qui utilise une petite enceinte autonome sans table de mixage, notamment entre deux sets. Dans cette situation, il contrôle lui-même toute la diffusion et souhaite éviter que des réglages de pédales, des échanges avec le public proche ou des bruits de scène passent dans le système. La contrainte est simple : adopter une routine stricte, bouton vérifié avant chaque morceau.

  • Choisir le SM58SE pour les discours, réunions, animations et systèmes simples sans régisseur.
  • Choisir le SM58LC pour le chant en groupe, les concerts, les répétitions et les scènes avec console.
  • Éviter le switch si plusieurs chanteurs se prêtent le même micro dans une soirée.
  • Contrôler le câble avant le micro lorsqu’un signal disparaît : un XLR abîmé provoque plus souvent une panne qu’une capsule SM58.

Pour une régie numérique compacte, les mutes, gains et égalisations se gèrent depuis la console, parfois même à distance. Un aperçu du mixage live avec une Behringer XR18 montre bien l’intérêt de centraliser ces actions plutôt que de les répartir entre les mains des artistes.

Le SM58SE facilite l’autonomie d’un intervenant ; le SM58LC sécurise le déroulement d’une prestation musicale.

Quel SM58 choisir pour le chant, le podcast, le streaming et les répétitions ?

Pour le chant en répétition ou en concert, le SM58LC est la recommandation la plus nette. Il est fiable, universel et compatible avec pratiquement toute infrastructure de sonorisation équipée d’entrées XLR. Son absence d’interrupteur n’est pas une option retirée à regret : c’est souvent la configuration préférée parce qu’elle évite une erreur humaine au pire moment.

Dans un local de répétition, le SM58 se défend très bien face à une batterie et à des amplis. Sa sensibilité modérée permet de se concentrer sur la voix proche de la grille plutôt que sur l’intégralité de la pièce. En revanche, si le chanteur tient le micro par la grille, il modifie la directivité et augmente le risque de larsen. Il faut tenir le corps sous la tête du micro, orienter la grille vers la bouche et ne pas envelopper la capsule avec la main.

En podcast ou en streaming, le choix dépend surtout de l’environnement. Dans une chambre non traitée, près d’un ordinateur ventilé ou d’une rue passante, le SM58 peut offrir un résultat plus propre qu’un microphone statique bon marché. Il demandera un préampli avec assez de gain, car son niveau de sortie est modéré. Beaucoup d’interfaces récentes y arrivent, mais il faudra parfois monter le gain assez haut. Si le souffle électronique devient audible, un préampli en ligne ou une interface plus silencieuse peut aider.

Le filtre anti-pop interne est utile pour la voix parlée, mais un filtre externe reste conseillé à quelques centimètres de la bouche. Il stabilise la distance de parole et évite les plosives. Pour comprendre pourquoi un cardioïde ne rejette pas tous les sons de la pièce, consulter les explications sur les directivités des microphones aide à placer correctement la bouche, l’ordinateur et les sources de bruit.

Un exemple de choix selon un setup réel

Thomas anime un podcast à deux dans un bureau. Il possède une interface audio deux entrées, deux pieds de table et aucun câble. Deux SM58LC imposent l’achat de deux XLR séparés, mais ce n’est pas une mauvaise nouvelle : il peut choisir des longueurs adaptées et des connecteurs fiables. Acheter deux packs avec des câbles très courts ou de qualité inconnue uniquement pour gagner quelques euros peut compliquer l’installation.

Camille, elle, intervient dans des formations itinérantes avec une enceinte amplifiée et un seul micro. Elle doit souvent laisser l’équipement sans surveillance quelques minutes avant le début. Le SM58SE a du sens : l’interrupteur permet de vérifier l’installation, de couper le signal, puis de redonner une action compréhensible au prochain intervenant. Le même modèle serait moins adapté si Camille se mettait à chanter avec un groupe le soir.

Le streaming mérite aussi une nuance. Un SM58 n’est pas un micro USB : il ne se branche pas directement au port USB d’un ordinateur. Il faut une interface audio ou une console avec préampli micro et conversion numérique. La conversion transforme le signal analogique du micro en données utilisables par le logiciel. Le SM58SE ne simplifie pas cette partie technique, car son interrupteur ne remplace ni le gain, ni le mute logiciel, ni la gestion de la latence.

Dans un home-studio, un SM58 peut aussi enregistrer une guitare électrique devant un amplificateur, des chœurs agressifs ou une voix rock. Il n’est pas destiné à capturer tous les détails aériens d’une voix très douce comme le ferait un grand statique, mais cette limite peut devenir une qualité dans une pièce imparfaite. Sa coloration contrôlée et son rejet hors axe permettent souvent d’obtenir une piste exploitable rapidement.

Le bon usage ne dépend pas de la référence inscrite après SM58, mais du niveau de contrôle disponible autour du microphone : console, câbles, pièce et habitudes de manipulation.

Bien acheter et brancher un SM58LC ou SM58SE sans se tromper de pack

Avant l’achat, la première vérification porte sur la provenance. Le SM58 est l’un des microphones les plus copiés au monde. Une offre anormalement basse, une impression approximative sur la boîte, une grille légère, un connecteur mal fini ou l’absence de numéro de série cohérent doivent alerter. Acheter chez un revendeur reconnu reste la solution la plus simple pour éviter une imitation dont la voix sera terne, le niveau faible et la fiabilité aléatoire.

Ensuite, il faut séparer le budget du micro de celui de l’installation. Un SM58LC sans câble exige au minimum un câble XLR, un support ou une pince adaptée et une entrée micro. Pour du chant debout, un pied de perche stable vaut mieux qu’un petit trépied léger qui bascule dès que le câble tire. Pour une voix parlée à un bureau, un bras articulé solide limite les chocs transmis à la table.

Le câble XLR doit être choisi à la bonne longueur. Trois mètres suffisent souvent pour un bureau ou une enceinte proche. Cinq à dix mètres deviennent plus confortables pour la scène. Inutile de payer un tarif démesuré pour un câble « audiophile » sur un micro dynamique de scène, mais il faut éviter les connecteurs qui bougent, les gaines trop rigides et les soudures fragiles. Un câble correctement construit est une assurance contre les craquements et les coupures intermittentes.

Réglage du gain : la vraie différence à l’usage

Une fois branché, le réglage du gain conditionne davantage le résultat que le suffixe LC ou SE. Le gain est l’amplification appliquée au faible signal produit par la capsule. Il faut demander au chanteur de donner le volume réel du morceau le plus fort, puis augmenter le gain jusqu’à obtenir un niveau confortable sans saturation. Sur une console numérique, viser des crêtes raisonnables avant traitement évite de dégrader le signal.

Une saturation se produit lorsque l’étage d’entrée ou le convertisseur ne peut plus reproduire un signal trop fort. Elle peut sonner agressive et ne se corrige pas toujours après coup. À l’inverse, un gain trop faible oblige à remonter le volume plus tard, ce qui fait aussi ressortir le souffle et le bruit de la salle. Le bon réglage se fait au préampli, avant les effets.

Pour une voix, un léger coupe-bas peut être utile autour de 80 à 120 Hz afin de réduire les grondements de pied, les vibrations et certains souffles. Un coupe-bas atténue les fréquences graves qui n’apportent pas d’information utile à la parole ou au chant. Attention à ne pas creuser excessivement les médiums : c’est précisément là que le SM58 construit son intelligibilité.

  1. Brancher le SM58 avec un câble XLR en bon état.
  2. Laisser l’alimentation fantôme 48 V désactivée si aucun autre micro statique n’en a besoin.
  3. Placer le retour de scène derrière le micro, jamais directement face à la grille.
  4. Régler le gain sur une voix au volume réel, pas sur un simple « un, deux » murmuré.
  5. Tester l’interrupteur du SM58SE avant l’événement et le laisser sur marche pendant une prestation musicale.

La sécurité auditive compte aussi. Si le retour doit être monté à un volume très élevé pour que le chanteur s’entende, la solution n’est pas forcément de pousser encore : il faut revoir le placement des enceintes, le mix de retour, l’acoustique ou la technique de micro. Des niveaux trop forts fatiguent l’oreille et augmentent le risque de larsen.

Le SM58LC est le choix rationnel pour la plupart des musiciens ; le SM58SE devient pertinent seulement lorsque l’interrupteur répond à une contrainte d’organisation concrète.

Le SM58LC sonne-t-il mieux que le SM58SE ?

Non. Les deux utilisent la même capsule dynamique cardioïde et offrent la même réponse audio. Le SM58SE ajoute uniquement un interrupteur marche/arrêt ; le SM58LC est normalement livré sans câble.

Pourquoi choisir un SM58 sans interrupteur pour chanter sur scène ?

Sans interrupteur, le risque de couper accidentellement la voix pendant un morceau disparaît. La gestion du mute se fait plus proprement depuis la console par la personne chargée du son.

Le SM58LC est-il fourni avec un câble XLR ?

Non, la désignation LC indique habituellement que le câble n’est pas inclus. Il faut acheter séparément un câble XLR femelle vers XLR mâle, sauf si le revendeur propose un pack spécifique.

Peut-on brancher un SM58 directement sur un ordinateur ?

Non, pas directement en USB. Il faut une interface audio, une console USB ou un préampli compatible avec une entrée micro XLR pour convertir et amplifier le signal.